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-'--------------BĿΛĊĶИΣMΣŞ______ x
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-'_l--------S0n c0mpte sur fanficti0n
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-'_l----Un auteur fabuleux ...
-'_l--------- pr0blablement ma préférée.

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-'_l---Elle a un véritable d0n p0ur l'écriture
-'_l-----Et un talent incr0yable p0ur décrire
-'_l------les sentiments de ses pers0nnages.
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-'_l----Ses ficti0ns s0nt pleines
-'_l-------de reb0ndissements et n0us
-'_l----------tiennent en haleine du début
-'_l -----------------jusqula fin ...

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-'_l----Trauma
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-'_l---- Sortir Des Tenebres
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-'_l---- Ne ferme pas les yeux ...
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# Posté le dimanche 22 janvier 2006 10:15
Modifié le jeudi 17 avril 2008 12:36

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v0ila un petit OS de ZooMalf0y. L0rs d'une de ses r0ndes Hermione retr0uve Harry les veines c0upées. Sa tentative de suicide aurait elle un rapp0rt avec la relati0n qu'il mène avec Malfoy ? [ DEATH FIC ]

'-----MAIS JE T'AIME-----'
'-----MAIS JE T'AIME-----'
'-----MAIS JE T'AIME-----'
'-----MAIS JE T'AIME-----'


Hermione Granger, 7 ème année à Poudlard dans la maison Griffondor, préfète en chef de cette même maison, faisait son habituelle ronde nocturne. Elle marchait dans les couloires sombres et sinistres du vieux château chassant les délinquants. Cette nuit là était particulièrement froide, sinistre et effrayante.
Dehors le vent soufflait avec violence faisant trembler les vitres avec un horrible grincement, le ciel noir d'outre tombe n'était éclairé par aucune lune et seul les croisements de corbeaux venait briser le silence pesant qui régnait au château et dans ses alentours. La jeune femme ne pue retenir un frissonnement.

Bien sûr le Lord noir avait été anéanti mais elle sentait que cette nuit là quelque chose allait se passer.
Se fut donc d'une marche rapide et tremblante qu'elle arriva devant la porte de la chambre de Harry. Chambre qui lui avait été attribué après la dernière bataille pour qu'il puisse se reposer en paix s'en avoir peur de réveiller ses camarades par ses cris, pleures et autres gémissements qui ponctuaient ses nuits.
Doucement elle toqua à la porte. Elle savait qu'Harry ne dormait que très rarement à cette heure et elle avait besoin de faire par de ses angoisses à quelqu'un.

Quelqu'un. Oh elle aurait pu en parler à Ron mais depuis quelques mois le trio c'était retrouvé divisé. Harry ne parlait plus à son ami, tout n'était plus que mépris et haine entre eux. Ron lui était devenu lâche et aimait à insulter le survivant derrière son dos. Hermione, elle, s'était énormément rapproché du brun. Ils parlaient beaucoup ensembles, allaient à la bibliothèque, se disaient-leur craintes...
Harry avait trouvé en Herm la grande s½ur qu'il n'avait jamais eut et Herm dans Harry le petit frère qu'elle avait toujours voulut avoir. Oui Harry était plus âgé et plus grand que son amie mais cela n'empêchait pas la jeune fille de le protégé comme un petit enfant.

Pas qu'Harry en ai besoin, loin de là, mais cette relation fraternelle était né juste après la mort de Sirius et aucun des deux ne voulais y mettre fin car contrairement à ce que l'on aurait pu croire le brun se complaisait dans cette affection. Elle n'était pas étouffante comme celle de Molly Wesley et de bien d'autre. Elle était juste protectrice et aimante. Juste ce dont Harry avait besoin. Le jeune homme était devenu très renfermé après la mort de son parain. Après la bataille il était brusquement devenu sauvage : Fuyant les autres, les repoussant avec violence et insultes. Seul deux personnes pouvais l'approcher : Hermione Granger et Draco Malfoy.
Malgré ses questions répéter et assidu jamais Hermione n'avait pu savoir qu'elle relation entretenait vraiment ses deux là. Elle avait bien quelques soupçons mais elle n'avait jamais pu les vérifier.

Elle savait, comme tout le monde à présent, qu'Harry Potter était gay, cela était d'ailleurs en partie la cause de la brouille du trio. Mais personne ne connaissait les préférences du blond au lit. Lorsqu'elle lui avait demandé Malfoy lui avait répondu d'une voix sexy et outrageusement, faussement, exciter qu'il pouvait lui faire une démonstration de tous ses talents si elle le suivait dans sa chambre. Pour toute réponse elle l'avait giflée d'une telle façon que même Poppy Pomfresh n'avait pu enlever l'hématome qui avait décoré la joue du blond pendant une longue semaine.

Inquiétée par le manque de réponse de la part de son camarade elle pénétra dans l'appartement.
L'atmosphère y était encore plus malsaine. Une lourdeur oppressante englobait la pièce. La Griffondor frissonna. Ce n'était pas normal. La porte ouverte... Harry fermait toujours sa porte. L'ambiance de la pièce. Beaucoup trop sombre. Et l'odeur métallique qui emplissait l'air. Une odeur aigre, amer. Elle attaquait les narines de la jeune femme, lui donnant la nausée. Soudain elle eut peur. Une peur tenace qui la prit aux tripes. Elle s'approcha de la chambre de son ami. Une sueur froide l'immobilisa un instant. Puis elle poussa la porte.

Aussitôt l'odeur métallique emplit ses narines lui donnant envie de vomir. Elle connaissait cette odeur. Elle voulait se rappeler de quoi elle provenait. Doucement Hermione s'approcha du lit où elle voyait une silhouette giser.
« Harry, appela t-elle d'une voix tremblante de peur et d'angoisse. » Aucune réponse. Seul un silence pesant.
Elle s'avança encore vers le lit. La noirceur de la pièce l'empêchait de voir convenablement la silhouette. Alors d'une voix faible elle prononça « lumos. » Et ce qu'elle fit lui glaça le sang. La faible lueur que sa baguette projetait lui permettait maintenant de voir Harry, reposant sur son lit. Les draps de soies tachés de son sang. C'était donc l'odeur âpre du sang qui agressait ses narines.
Le sang d'Harry.
Tétanisée Hermione rejoint le corps de son ami. Elle put voir alors son poignet droit lacéré et la lame de rassoire souiller de son sang reposant à ses côtés.
« Oh mon dieu. »
Un sanglot s'étrangla dans sa gorge. Les larmes se mirent à ruisseler le long de ses joues. Puis dans un ultime effort elle tendit la main vers le visage pâle de son camarade.
La peau était encore chaude alors dans un élan de courage elle se mit à courir comme une folle. Courir chercher du secours, de l'aide n'importe quoi.
Sa course effrénée la conduisit devant les appartements du directeur et là sans se soucier des convenances et autres pertes de temps elle se mit à frapper de toutes ses forces la gargouille qui lui empêchait l'entrer et cria comme une femme qu'on égorge.
« C'est Harry. Il va mourir. Il va mourir. »

Lorsque Draco se réveilla le lendemain matin c'est avec mauvaise humeur. Il avait mal dormi et différemment des autres fois ou il se réveillait de mauvaise humeur pour cause d'une mauvaise nuit, il n'en chercha pas la raison. Il ne chercha pas la raison vu qu'il la connaissait déjà. Il ne la connaissait que trop bien même. Il ne fallait pas qu'il pense à cela. Le Serpentard sortit alors de sa chambre pour se diriger vers la Grande salle.
Granger allait encore le faire chier en lui rappelant qu'il n'avait pas fait la ronde la veille. Comme s'il n'avait que ça à faire ! Son regard se fit plus dur. Oui la veille il n'aurait eu que cela à faire contrairement aux autres soirs. Ne pas y penser. Et puis si i n'était plus occupé le soir c'était uniquement de sa faute. Ne jeter une pierre qu'à lui-même.

Son humeur se fit encore plus mauvais. Cela ne faisait même pas un jour qu'il l'avait fait et il le regrettait déjà !
Ne pas y penser. Un brouhaha le stoppa dans ses réflexions. Sans s'en rendre compte il était arrivé devant la Grande salle et celle-ci semblait en proie à une grande agitation. Intrigué le blond tendit l'oreille pour savoir la cause de cette soudaine clameur dans le maintenant calme et placide Poudlard.
« Oui il est à l'infirmerie. Toujours pas réveiller. »
« Tu crois qu'il a vraiment fait une tentative de suicide ? »
« Moi je mis attendais. Il était super bizarre depuis deux ans. »
« Les draps étaient totalement tachés de son sang. »
« Il s'est tailladé les veines. »
« Jamais on avait vu Dumbledore si inquiet. »
« C'est quand même Harry Potter !
»

Malfoy se figea à cette dernière phrase. Qu'es ce que c'était cette histoire ? Harry aurait fait une tentative de suicide ? Pourquoi ? Non ce n'était définitivement pas la bonne question à se poser. De toute façon il s'agissait sûrement de rumeur débile qui circulait pour sortir tout le monde de cette monotonie qui englobait, depuis la disparition du seigneur des ténèbres, l'école et ses habitants. Ses certitudes s'envolèrent comme une plume soufflé par le mistral lorsqu'une Hermione Granger les yeux rouges, la figure bouffi s'approcha de lui, retenant à grande peine ses larmes.

« Il est à l'infirmerie. Je l'ai trouvé hier dans sa chambre. Il s'était ouvert les veines. »
Elle parlait en hoquetant, la voix transportée de sanglots.
« Il faut que tu aille le voir. Il ne veut pas se réveiller. Il faut que tu lui parles. Je sais que tu as quelque chose à voir avec cela. Il le faut Malfoy ! Il faut qu'il vive, je t'en supplie. »
Elle frappait maintenant la poitrine du jeune homme avec ses poings. Draco se recula et la saisit par les poignets.
« Je ne peux rien faire Granger. C'est fini maintenant. Oui c'est sûrement de ma faute s'il est dans cet état et crois moi ce n'est pas ce que j'ai voulu mais c'est trop tard maintenant. Ce que je lui ai dit hier, je ne peux pas le retirer. Je suis un Serpentard Granger pas un Griffondor et il y a des choses que je ne peux pas changer ! »

La jeune fille leva vers lui ses yeux emplis de larmes. « Pitié Malfoy, pitié, sanglota t-elle misérablement. »
« Je ne peux pas, je suis désolé. » Et il se retira précipitamment. Il quitta la pièce sans jeter un regard derrière lui.

Il n'entendit pas les moqueries de Ron sur son ancien meilleur ami, ni les conversations qui fusaient. Seul la voix de Potter résonnait dans sa tête.
« Mais je t'aime. »
Ses mots se répercutaient inlassablement. Le « je t'aime » lui explosait la tête. Alors, soudain il s'arrêta et se mit à crier.
« SORT DE MA TETE POTTER ! SORT DE LA ! C'EST FINI MAINTENANT ! çA NE POUVAIT PLUS DURER. ALORS cesse DE ME HANTER ! JE T'EN PRIS ! Je t'en pris ! Ne meurt pas ! »

Les derniers mots furent murmurés inaudiblement mais Malfoy se rendit compte de ce qu'il venait de dire et une terreur sans nom l'envahie. Il courut dans les couloirs sans savoir où il allait, sans but. Il se retrouva alors devant la porte de l'infirmerie. Jamais elle ne lui avait paru aussi imposante. Il pris une bouffé d'air et l'entrouvrit. Le spectacle qui se passait dans la pièce blanche le figea. Harry Potter se tenait debout au fond de la salle. Son teint était blanc, blafard. Son visage était tordu dans un rictus de haine et de rage. Il se mit à parler d'une voix sourde, lointaine, si différente de celle dont il se servait pour s'adresser à Malfoy.

« Pourquoi voulez vous me sauver ? Laissez moi mourir ! Je ne veux pas vivre. Pas sans lui... » Draco frissonna.
« Désolez monsieur Potter mais nous ne pouvons pas vous laisser mourir. Maintenant il faut vous reposer. Vous venez de vous réveiller et vous avez perdu beaucoup de sang. Heureusement que miss Granger vous a trouvé ! Répliqua l'infirmière en s'approchant de son patient. » Harry avait maintenant l'air vraiment en colère.
« Je viens de vous dire de me laissez mourir ! Vous êtes sourde ?! J'ai bien le droit de décider de ma mort, non ? Toute ma vie on a joué avec. Toute ma vie on a décidé à ma place. Aujourd'hui c'est moi qui décide. Vous n'avez rien à dire. J'ai sauvez le monde. Je vous ai tous sauvés ! Vous me devez donc bien ça ! VOUS ME DEVEZ DONC BIEN çA ! »
Malfoy ne resta pas écouter la suite.

Il avait recommencé sa course. Mais cette fois il savait où il allait. Il se retrouva devant la porte de sa chambre. Il entra en ouvrant violemment la porte et la referma tout aussi violemment. Les mots de Potter (Mais je t'aime) étaient maintenant remplacer par d'autres. C'était maintenant « Pas sans lui... » Qui résonnait dans sa tête.
« Mais c'est pas vrai ! »Gémi le blond plongeons sa tête dans ses mains.
Il la releva finalement et son regard acier se posa alors sur le grand lit aux draps de soies qui trônait dans la pièce. Ce lit. Le lit où ils avaient baisé tant de fois. Potter Gémissant. Potter criant. Potter en sueur, sous lui.
Potter jouissant en criant son nom. Ce lit. Où tant de fois Potter lui a crié ces mots. Ces mots honnis. Ces mots. « Je t'aime. » Malfoy se traîna jusqu'au meuble. Il en tira les couvertures et s'allongea sur les draps. Ils étaient froids. Si froid. Un soupir. Oui ils étaient froids. Glacés. Comme son c½ur. C'était Harry qui les réchauffaient habituellement. À chaque fois que Draco sortait de la salle de bain il retrouvait Potter allongé nu sur son lit. Les draps étaient alors chauds. Son c½ur aussi. Soupir. Comment avait-ce commencé ? Ah oui ! Pendant une dispute. Malfoy avait insulté Hermione alors que lui et Potter étaient seuls dans un couloir. Harry l'avait frappé. Une droite en plein dans sa mâchoire. Draco en avait saigné. Mais Potter ne c'était pas arrêter là. Il avait continué. Toujours plus violent. Toujours plus fort. Malfoy était au pied du mur. Potter s'était approché. L'avait saisi par le col et l'avait relevé. Il l'avait collé au mur et au lieu de l'achevé comme l'avait pensé le dragon, il l'avait embrassé. Un baiser plein de haine et de colère. Un baiser au goût du sang.
Et pourtant un baiser plein de sentiments. C'était comme ça qu'avait commencé leur relation. Draco fut surpris. Potter n'était pas la créature faible qu'il croyait. Il était plein de haine et de mépris. Plein de violence.

Une violence trop longtemps refouler qui anéantissait tout lorsqu'elle éclatait. Draco se souvenait du jour où Harry avait définitivement coupé les ponts avec Wesley. Entre eux deux les relations étaient tendues et la principale cause était LUI. Ce jour là Ron l'avait encore insulté derrière son dos devant Harry. Il l'avait traité de tapette. Potter avait vu rouge. Ron avait été envoyé au tapis. Son visage en sang. Des côtes cassées. Le nez en compote. « Tapette ! Sais-tu ce que cela veut dire ? Comme si toutes les tapettes étaient gays ! Serais-tu homophobe Ron ? Je n'aime pas les homophobes. Et je vais t'apprendre quelque chose : Je suis gay. »
Après cela Harry et Draco avaient baisé comme jamais. Mêlant rage et violence. Haine et mépris. Amour et douleur. C'était cette fois là qu'Harry lui dit pour la première fois qu'il l'aimait. Dit. Il l'avait plutôt crié. Il l'avait plutôt joui. Draco n'avait rien dit. Il avait accepté. Mais il n'avait rien dit. Et ils avaient continué. À chaque fois Potter lui disait qu'il l'aimait.

Et Draco pris peur. Peur de ses sentiments. Et il avait cassé. C'était la veille. Il lui avait dit qu'il ne l'aimait pas. Que s'il était là c'était par prendre du plaisir rien de plus. Ne pas l'aimer ! Quelle connerie ! Harry avait répliqué que cela lui convenait. Qu'il lui donnerait tout le plaisir qu'il voulait. Ce n'est pas ça. J'ai peur. Tellement peur... De mes sentiments. Alors Malfoy lui sortis que justement il ne prenait plus de plaisir avec lui. Que c'était fini. Plus de plaisir. Ça serait plutôt le contraire. Et puis il y a ses sentiments qui m'envahissent. Qui m'étouffe. Des sentiments que je ne connais pas. C'est là qu'Harry lui sortit cette phrase maudite : « Mais je t'aime... » Je t'ai peut être briser le c½ur mais tu m'as détruit le mien avec ses quatre mots. Et lui avait lâché : « C'est pas mon problème Potter. » Pas mon problème. Toi tu étais en larme. Et moi je t'aimais.
Malfoy se redressa sur son lit. Que venait-il de penser ? Il aimait Potter ? Potter ? Des flashs. Harry souriant. Harry riant. Harry criant son prénom. Harry jouissant en lui disant qu'il l'aimait. « Merde. » Malfoy sortit en trombe de sa chambre. Il se mit à galoper comme un fou. Il fallait qu'il le voie. Il fallait qu'il lui parle. Il fallait qu'il lui dise. Il entra brutalement dans l'infirmerie. Le silence qui régnait dans la pièce le stoppa. Un silence de mort. Doucement il s'approcha du lit où gisait Harry. Il vit le visage blafard de l'homme qu'il aimait. Les bandages qui lui entouraient le poignet droit. Doucement il posa sa main sur celle de Potter. Elle était gelé. Pris de panique le Serpentard pris le pou du gisant. Rien. Seul la mort. Il était mort. Seul. Lentement il le prit dans ses bras et le serra. Il se mit à parler. À vider son c½ur.
« Je t'aime. Tu m'entends Harry, je t'aime. Toi. Je t'aime. Pour toujours. Je t'aime. »
Et les larmes se mirent à rouler le long de ses joues pâles. Des larmes d'amour.


TΉЄ ЄИÐ.
# Posté le lundi 23 janvier 2006 13:04
Modifié le mardi 29 avril 2008 04:42

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_______'__________________Harry,_____________________
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_______'__-_______Idéal ? Je me sens flatté_____________
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_______'____-__L'Amour ? Une illusion romantique____'__-_
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_______'____-Tomber amoureux ? Plutôt mourir... ____-__
_______'________Je suis trop indépendant pour ça. ________
_______'________Je profite mais je n'aime pas...______-___
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_______'__Sarcastique ? Crois moi on le devient forcément_
_______'_____lorsque son père se nomme Lucius Malfoy____
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_______'__Pourquoi ? Réflexes auto défensifs, sans doute--
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_______'______Quels souvenirs ais-je gardé de toi__'_-__
_______'____________ depuis cette nuit-là ?_____-_-_____
_______'______Des hanches étroitement masculines,-______
_______'______Des mains longues et sensuelles_-_-_______
_______'______Des lèvres douces et langoureuses_--_-__-_-
_______'______-__Un parfum d'aphrodisiaque__-_____-__-__
_______'__________Une candeur irrésistible_______________
_______'_-__C'est ainsi que je te définirais cette nuit là_-_--
_______'__________Depuis, je ne te définis plus.__________
_______'______Je te retourne les mêmes questions, ___-___
_______'______changeons sarcasme par amertume.________
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_______'______---_-_-_DM ni plus ni moins______________
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« L'amour élève ou abaisse, il ne nous permet donc pas de rester nous-même »



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---- Et v0ila c'était un c0urt extrait de la merveilleuze ficti0n de Dark Setsuna, Un Malef0y n'aime pas, que j'ad0re par dessus t0ut. Cette ficti0n c0mpte a l'heure actuelle 39 chapitres, et n'est pas enc0re achevée par s0n auteur. Malheureuzement cela fait maintenant plus de deux ans qu'elle n'y a plus t0uché... mes esp0irs se s0nt env0lés à l'ie de p0uv0ir, un j0ur , lire la suite. Mais b0n je v0us d0nne c0mme meme l'adresse car elle merite d'etre lue.



ART : Lilithium
# Posté le jeudi 30 mars 2006 14:11
Modifié le jeudi 01 mai 2008 16:15

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----------------------------------------'----Lie to me with Sincerity
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J'aimerais ne plus me souvenir de mon nom

Oublier la pâleur morbide de mon existence

Ne plus être conscient de l'enjeu de cette dernière bataille

Ignorer l'existence de tous ces hommes suppliciés

Ne plus sentir cette cicatrice sous mes doigts écorchés

Etre un autre, l'espace d'une nuit seulement

Tes yeux me déshabillent du regard avec condescendance

Tes mains caressent le velours rouge de l'accoudoir sculpté

Un sourire effleure tes lèvres quand les derniers mots de Dumbledoresonnent dans cette pièce

Le serpent a prêté serment à la lumre, délaissant l'obscurité de son héritage

Tu es le seul qui ne me regarde pas avec fier

Tu es le seul qui n'attend rien de moi, en réalité

Les grands magistrats, ministres et hauts placés se lèvent

Quittent la pièce, le sourire aux lèvres

Rires de connivence, poigs de main assurées

Ils sont tous certains que je viendrais à bout de la menace

Eux, qui ne parviennent toujours pas à prononcer son nom devant une glace.

Je desserre ma cravate, fin du spectacle

Je m'avance vers toi parmi la foule d'invis

Tu restes immobile, perdu dans tes pensées

Je me penche lérement à ton oreille, enroulant mes doigts autour de ta cravate

Tu finis de boire un cocktail aux senteurs épies

Je t'ordonne plut que te demande, de me suivre par ces simples mots

« Viens et baise moi »

Tu hausses un sourcil, charmeur

Je resserre mes doigts autour de ta cravate et me redresse

Tu te relèves au moment où je commence à tirer

« Viens et mens moi »

Un sourire caresse tes lèvres avec sensualité

Tu déposes ton verre sur un plateau à proximi

Et tu me suis silencieusement

Tes doigts glissent discrètement autour de ma taille

Tu m'entraînes peu à peu dans l'antre du diable

Quelques mots latins schappent d'entre tes lèvres

Je sens déjà le froissement d'un drap sous mon dos

Tes doigts glissent le long de ma gorge et déroulent lentement ma cravate

Ton souffle caresse mon cou et remonte le long de mon visage

Tu inclines lérement la tête pour venir à l'encontre de mes lèvres

Ma main glisse contre ta bouche pour interrompre ton geste

« Dis moi que tu m'aimes »

« Je t'aime »

Mes doigts descendent le long de ton ventre, effleurent ta braguette

« Dis moi que je suis le seul pour toi »

« Tu es le seul pour moi »

Mes yeux rencontrent à nouveau le reflet impassible des tiens

Ta main glisse le long de ma hanche et tu commences à m'embrasser langoureusement

Je resserre mes bras autour de ton cou et me presse contre toi

Ta langue ne tarde pas à se faufiler entre mes lèvres

Tu cherches, tu fis, tu prends, tu embrases

Tu tepares de moi l'espace d'une seconde

La respiration haletante

Tu déposes un baiser sur la pointe de mon menton et reprends à nouveau possession de ma bouche

Les expériences laissent une empreinte durable

D'autant plus que tu es ma première expérience dans ce domaine là

Tes doigts s'aventurent dé entre mes cuisses et le long de mes reins

La paume de ta main remonte lentement le long de mon torse

Ton regard se fait impétueux et tu savoures cette puissance que tu as sur moi

Sans un mot de plus

Car les mots prononcés une fois ne signifie pas beaucoup pour toi

Un sourire courbe tes lèvres à la saveur de gingembre

Tu me voles un baiser plus farouche, plus résolu qu'auparavant

Mon genou se plie doucement, ma hanche frotte contre la tienne

L'une de tes mains s'hasarde sous le tissu, frôle ma peau dangereusement

Tes doigts sont glacés et me font frissonner discrètement

Les boutons de ma chemise sautent un à un, sous ta main assurée

Le velours caresse mes épaules avant de retomber au bas du lit dans un bruit sourd

Ta langue s'égare le long de mes clavicules et redessine mes abdominaux

Tes doigts glissent sous la ceinture de mon pantalon et me font me cambrer furieusement

Tu esquisses un sourire et scelles tes lèvres contre les miennes, une énième fois

Tu me murmures à l'oreille que la vie ne vaut rien mais que rien ne vaut la vie

Ta main m'implique progressivement un mouvement de va-et-vient

Alors que le mensonge m'enivre peu à peu

Je chasse une courte mèche blonde retombant devant tes yeux

Mes yeux croisent un instant tes prunelles ténébreuses

Ton regard m'a toujours semblé inchiffrable

Tu resserres tes doigts autour de mon membre, m'arrachant unmissement

Il serait illusoire de croire que tu fais cela dans l'unique but de me satisfaire

La croyance est la voie de l'innocence

Et quand je dis innocent, je devrais dire naïf

Sans doute, éprouves-tu un sentiment de fierté à me dominer ainsi

Tu n'as même pas cherché à refuser, à me contredire, à m'éconduire

Tu dois me trouver pattique

Il n'y a que moi pour chercher du réconfort auprès d'un ennemi

Pour mieux, en vaincre un autre

Car me si tu as ju fidélité à l'Ordre, tu reste mon ennemi à demi-mot

Je rêve juste d'amour l'espace d'une nuit et tu es le seul capable de m'y faire croire sincèrement

Car tu metestes au-delà de mon nom alors que les autres ne m'aiment que par mon nom

Ton souffle se mélange au mien une nouvelle fois

« Mens moi, mais fais le avec sincérité »

Un sourire ourle tes lèvres amusées

Tu poses un baiser sur la pointe de mon nez avant de faire glisser mon boxer jusqu'au sol

Ta langue sillonne alors mon érection et mon corps se consume peu à peu sous tes lèvres

J'ai chaud, j'ai froid, les deux à la fois

Mes sens papillonnent sous ta salive et ma respiration devient saccadée

Fais moi écouter, juste une minute, fais moi sentir, fais moi voir, fais moi penser

Qu'il y a un peu de véridans tes caresses, dans tes baisers, dans tes sourires, dans tes regards

Tes attouchements s'accérent, mon endurance se fait éphémère

Mon imagination semble soudain désuète à côté de la réalité

Car ce genre de pratique ne s'imagine pas mais se vit

Je me libère brusquement entre tes lèvres, comme une sensation de calme avant la tempête

Tu ne rechignes même pas et t'essuies le coin de la bouche

Tes doigts courent le long de ta cravate, que tu dénoues lentement

Tes mains détachent un à un les boutons de ta chemise avant de la délaisser à côté de la mienne

Tu administres le me sort à ton pantalon, sans me quitter des yeux un seul instant

ducteur impudique, serpentard au coeur de glace

Ton boxer ne fait pas exception à la règle et rejoint le mien au pied du lit

Je te contemple silencieusement, mordant ma lèvre inférieure

Tu aimes sentir mon regard sur ta peau nue, j'en suis certain

Et si je ne te détestais pas autant, je pourrais presque reconntre ta beauté

Seulement la beauté n'est qu'un artifice, tout comme la vérité

Ton regard s'obscurcitrement

Ta peau fle doucement ma peau

Tes mains s'aventurent lentement au creux de mes reins

Tes lèvres caressent fiévreusement mes lèvres

La contrevérité a un gt d'aphrodisiaque à tess

Et je me surprends à aimer ce mensonge avec toi

Ma jambe glisse contre ton dos et tu laisses échapper un gémissement

Ton érection se fait impatiente

Ton souffle irrégulier frôle ma bouche

Tes doigts effleurent les courbes de mes fesses lentement

Un sortilège succinctsonne dans l'air

Je rabats ma jambe contre ta hanche spontament

Tu ne dis pas un mot

Ne me promet pas que ça ne fera pas mal

Les promesses faites par commodité ne sont pas nécessaires

J'ai appris à m'en méfier car elles affirment souvent le contraire

Ta main repose contre ma hanche

Tu me regardes en silence, incis

Puis, tu te saisis de mes lèvres avec élan

Et tu entres en moi entièrement

Je ne peux retenir un gémissement de douleur

Bientôt étouffé par ta bouche contre ma bouche

Tu t'abaisses à mon oreille et me murmure doucement :

« Il faut gémir c'est vrai, mais en cadence. »

J'esquisse un sourire à cette remarque

Tu cherches à me détourner de la douleur, à ta manière

Sans mièvreries ou promesses fortuites

Juste une ironie qui te qualifie toute entière

Tu commences à remuer à l'intérieur de moi

Lentement

Je ne vois vraiment pas ce qu'il y a d'agréable dans cet acte

Je plisse légèrement les yeux pour retenir mes larmes

La douleur me submerge alors que le plaisir est infime

Tu t'interromps et passe tes doigts sous mon menton

Tes prunelles brumeuses me considèrent un instant

Tes lèvres effleurent les miennes doucement

Ta langue caresse ma lèvre inférieure sensuellement

Tu t'insinues à l'intérieur de ma bouche lentement

Et tu commences à m'embrasser presque tendrement

La vériest un mot qui a perdu de son sens

Je préfère nettement tes mensonges à toute cette mascarade pompeuse

Car eux sonnent vrais et ne reposent pas sur des illusions encenes ou des attentes exhaustives

Leur présomption me fait douter de jour en jour sur mes prédispositions dès le berceau